lundi 26 avril 2010

La science de la voracité (suite)

Une science formelle

L'économie en tant que science aurait dû permettre en théorie de mieux comprendre la réalité mais le courant dominant pour lequel l'essentiel est constitué de formalisations mathématiques n'a pas étè capable de prévoir la crise.
A ce sujet, il faut à mon sens apporter une précision: dans un domaine où l'homme intervient en tant qu'acteur, en tant que volonté, une approche uniquement mathémathique, quantitative comme on le dit en sciences humaines n'est pas satisfaisante; une approche qualitative, c'est à dire une étude des facteurs humains, mettant en lumière le comportement, voire la psychologie des différents acteurs économiques et financiers est nécessaire ainsi qu'une évaluation sociale, juridique,et écologique des différentes pratiques.
En fin de compte, une épistémologie de la science économique devrait voir le jour afin d'éviter les désastres humains, financiers que l'on connaît. L'épistémologie étant l'étude d'une science et de ses application dans le domaine éthique notamment( epistémé-savoir, logos- discours).

à suivre

dimanche 18 avril 2010

La science de la voracité

Synthèse d' un article de Libération du 15/04/2010

Jean- Hervé Lorenzi, professeur d' économie à Paris- Dauhine et Paul Jorion, anthropologue et sociologue se penchent, au- cours d'un entretien sur l'économie en tant que science ou prétention à être une science.

Cet article cite dès son introduction les paroles de Winston Churchill:
" Si vous mettez deux économistes dans une pièce, vous aurez deux avis différent. A moins que l'un d'eux soit Lord Keynes. Dans ce cas- là, vous aurez trois avis différents."
Chacun comprendra, dans cette saillie du grand homme que selon lui, il y a autant de théorie économiques que d'économistes et que Keynes est une sorte de grand écart entre le libéralisme et l'étatisme, en caricaturant un peu.

Les économistes ont mis en place des méthodes d'analyse ultrasophistiquées agrémentées de mots savants qui tiennent le profane à distance et surtout à distance des bénéfices et l'article en cite quelques- uns: modèles stochastiques, aléa moral, effet d'hystérèse, asymétrie informationnelle,..
Et se faisant, ils pensaient notamment, en avoir fini avec l'incertitude et l'irrationnalité des comportements humains, jusqu'à ce que la denière crise en date anéantissent ces belles certitudes, surtout celles  se résumant à des formalisations mathématiques et que l'ont ait dû faire appel à l'empirisme des contribuables.

Voici la synthèse d'une discussion entre Jean-Hervé Lorenzi, professeur d'économie à Paris Dauhine, président du Cercle des économistes et Du Conseil de surveillance de la compagnie financière d'Edmond  de Rotchild, Private Equity Partners et, Paul Jorion, antrophologue et sociologue, familier de la finance ayant vécu aux States, spécialiste des scinces cognitives et de l'intelligence artificielle et qui a publié deux ouvrages avant la crise , où sont décortiqués les déséquilibres financiers des Etats Unis et d'autres pays:
-La crise du capitalisme américain,Editions du Croquant,
-Des subprimes au séisme planétaire, Editions Fayard,

à suivre,

jeudi 1 avril 2010

Ami lecteur clic, et c'est un régal***

  ...et n'oublie pas d'aller faire un tour en 2009; à ce sujet, je recherche une façon d'archiver le blog de  façon plus lisible                      



                             
                        Jerry Lee Lewis